Comme si ça n'avait pas suffi.
Le vent d'hiver souffle en avril, j'aime le silence immobile d'une rencontre.
Toutes les excuses que l'on donne sont comme les baisers que l'on vole.
Il reste une ranc½ur subtile qui gâcherait l'instant fragile de nos retrouvailles.
Une histoire d'amour sans paroles n'a pas besoin du protocole.
Et tous les longs discours futiles terniraient quelque peu le style de nos retrouvailles.
