Tu dis que notre histoire est terminée mais j'arrive pas à la finir. Les souvenirs ne font que fuir, ne font que me nuir. Garder ça au fond de soit c'est plus dur à faire qu'à dire. Pire je me vois parfois noyée dans mes regrets, parce que c'était loin dans le futur que je regardais. Je me disais que le manque allait m'oublier, comme j'ai essayé de t'oublier. Je croyais que je pouvais. Depuis je tombe, je chute. Je vois que les bras des regrets pour me ratrapper dans ma chute. Je veux pas qu'on me voit faible parce que j'assume. J'ai fait couler notre bâteau on ne voit plus que de l'écume. Pourtant je voulais pas. Mais aujourd'hui regretter je pense avoir le droit. L'amour rend toujours aveugle. Je voulais pas être comme ça, pas désagreable, ni invivable. Je suis devenue detestable, l'amour nous a testé. Je voulais qu'on soit inséparables, les espoirs m'ont trompés. Se sont changés en regret. Et j'enterre le cadavre de notre amour à la craie. Cette image reste photographiée dans ma tête par le manque, putain je me repète, mais putain ce que tu me manques. J'ai pas entérré notre amour, j'ai commencé à m'enterrer. Une partie de moi est morte, y'a que toi qui puisse la détérrer. Amoureuse je l'étais, j'étais prête à tout donner. Encore amoureuse y'a deux secondes, je me le demandais. Maintenant c'est l'amour que je crains, les regrets que je croise. Recherche un coeur sain pendant que le manque m'apprivoise. Il fallait que je te perde, il fallait qu'on se perde. Pour prendre conscience que mes yeux dans le sentiments se perdent. Encore aujourd'hui, maintenant, tout est fini. Mes yeux ne font que subbir, mes larmes ne font que mourrir. Parce que le temps coule, et les larmes suivent l'amertume qui s'éveille. Ne veut plus s'endormir, c'est mes erreurs que je payent. Je crois toujours en nous. Je commence à croire en moi. J'aurais tout partagé, j'aurais tout gaché. C'est ce qu'on croit. Mais c'est ce que je vois, pour me passer de toi il faudra me patcher. J'ai taché la belle robe qui nous servait d'amour. Mais je tacherai de m'en occuper, comme du velour. J'étais prête à former des mots, des phrases pour toi. Pour qu'on vole pas, pour qu'on s'écrase. Juste cinq lettres, une apostrophe et quelques espaces. Pour te dire que mon "je t'aime" jamais ne s'efface. Mais toi tu t'écartes, mon bonheur avec. C'est pour ca que je m'attarde, jusqu'à ce que mon stylo soit sec. Un nouvel amour je sais pas si je suis prête.
J'ai une autre histoire pas terminée, parce que putain ce que je regrette.
J'ai une autre histoire pas terminée, parce que putain ce que je regrette.
Lar'm."Je regrette"
